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A faire, à voir
La place St Nicolas: c’est la place central de Bastia le long du port. Une partie à l’ombre des platanes abrite nombre de terrasses de cafés ou se réunissent les Bastiais à la sortie des bureaux.
La vieille ville et le vieux port: le vieux port de Bastia est un savoureux mélange entre la vision apaisante des bateaux et l’animation des quais sur lesquels Bastiais et touristes se retrouvent pour prendre l’apéro ou déguster un poisson du jour.
L’église Saint-Jean Baptiste : datant du XVIIe siècle, elle domine le vieux port de Bastia de ses deux tours. A coté, la place du marché entourant de vieux immeubles typiques
La citadelle : elle date de 1380, les remparts sont très bien conservés. A l’intérieur, la ville haute de Terra Nova semble avoir suspendu le temps avec son labyrinthe de rues étroites.
Le palais des gouverneurs : cette vaste demeure située dans la citadelle fut le siège des gouverneurs génois entre les XVe et XVIIe siècles.
La cathédrale Sainte Croix : au centre de ces vieux quartiers de la citadelle, elle mérite qu’on si attarde. |
Les environs
Cardo : Bastia n’était, au début, que la marine de Cardo. Ce petit village à 5 min du centre ville a su garder son authenticité.
Ville di Pietrabugno et San martino di Lota : Ces deux villages sont situés sur la corniche (D31) qui surplombe Bastia. La vue est spectaculaire, par temps clair on peut voir les cotes italiennes.
Saint Florent : ( par la D81 en partant de Bastia) c’est le Saint-Trop de la Haute Corse. Un port de plaisance dans lequel mouillent de somptueux yachts et quelques vedettes que l’on croise dans l’un des innombrables bars du port. A partir de là, on peut accéder par bateau à l’une des plus belles plages de l’île, celle de Saleccia. Pour s’y rendre il existe aussi une piste longue et rude.
Patrimonio : (par la D81 entre Bastia et Saint Florent) le site offre une vue grandiose sur la baie de Saint Florent et les montagnes du Nebbio. Autour de ce village, les vignes, qui couvrent les versants, s’étendent à perte de vue. |
Les balades
Déferlant sous les portes Louis XVI, le peuple des visiteurs entame avec entrain sa prise de Bastia. Construite en 1378 par un gouvernement génois, la Citadelle, à l’abri dans l’écrin de ses remparts, révèle un à un ses trésors.
Pénétrant place du Donjon, le palais des gouverneurs, symbole de luttes constantes menées contre l’envahisseur, vous écrase du haut de ses murs puissants.
Et, glissant sur le pont-levis, l’œil se faufile le long de la façade jusqu’à l’horloge du XVIIIe siècle qui vous emportera à l’heure d’un autre temps.
A gauche, au-dessus des arcades, siège le palais des nobles douze.
Mélange de faste et d’horreur, ces façades impénétrables emprisonnent au plus profond de leurs entrailles d’effrayantes oubliettes où furent séquestrés, jugés puis exécutés les plus grands patriotes corses. Immense édifice autrefois baptisé la casetta, le palais des gouverneurs fait face à l’ancienne mairie.
Suivant la rue principale, nous voilà sur la place où prône l’antique cathédrale Sainte-Marie. Bastia, devenue capitale de la Corse et la population en constante augmentation, sa reconstruction fut achevée en 1619. Riche en objets d’argent, elle possède notamment une superbe vierge en argent massif de quatre cents kilogrammes.
Pratiquement accolé à la cathédrale, côté mer, une bâtisse se dresse sévère. Au-dessus du portail, autrefois les passants pouvaient lire l’inquiétante phrase de Dante: « Lasciate gni speranza a voi ch’entrate ».Aujourd’hui maison d’arrêt, elle protégea, deux siècles durant, la vie austère de nonnes recluses.
Nous insinuant dans l’étroite ruelle derrière l’église et la prison, une jolie placette semble soudain éclore, pavée de mosaïques en croix. Nous voilà devant une des plus anciennes églises baroques d’Europe. Dans le chœur, le Christ noir. La tradition veut que, découvert en mer par un pêcheur et déposé dans la cathédrale, on le retrouve le jour suivant à l’endroit où il est actuellement exposé.
Zigzagant au gré des ruelles, le cour de la vieille ville s’ouvre de la place Guasco jusqu’à l’ancien couvent des Turchine dominant la mer.
Achevant enfin ce rapide voyage dans le temps, empruntons la montée Saint-Michel, autrefois rue de la Chiappa, tristement célèbre pour les commerçants en faillite de l’époque. Traînés jusque-là, on les forçait à s’asseoir, culottes baissées, sur la pierre nue. Tradition importée d’Italie, Florence aussi avait sa chiappa au mercato nuovo. Une dalle, dit-on, dédiée aux belles Florentines qui avaient ruiné leurs maris.
Mais, avant de sortir de la Citadelle et de quitter Bastia, mémoire de la ville, laissons plonger le regard du haut de la terrasse panoramique. Surplombant le vieux port où les baraques baignées de soleil oscillent gentiment sur le fil de la mer que la brise ondule, découvrons la ville nouvelle qui s’épanche derrière l’église Saint-Jean, déferlant jusque sur le nouveau port vers lequel semblent glisser trois étranges navires: Capraja, Elbe et Montecristo.
Le Bastia baroque:
Départ place Saint Nicolas, prendre la direction de la rue Napoléon autre fois appelée San Roccu dans le quartier de Terra Vecchja afin d’y découvrir les oratoires de confrérie :
San Roccu et l’Immaculata Concezione entièrement tapissés de velours de Gênes (30 minutes). Ensuite possibilité de prendre un raccourci : petite ruelle se trouvant derrière le dernier oratoire de la Conception pour déboucher sur la place du marché et possibilité de l’église Saint-Jean-Baptiste. Voir absolument les chapelles des pêcheurs et des marins (30 minutes).
Poursuite vers le vieux port d’où l’on a un superbe point de vue sur la magnifique façade de Saint-Jean-Baptiste.
Montez vers Terra Nova, à la découverte de la citadelle à travers les jardins Romieu, un espace vert réalisé sous le Second Empire (20 minutes).
Dans la citadelle se trouve le quartier religieux avec la cathédrale Santa Maria Assunta et sa Superbe Vierge en Argent que l’on sort le soir du 15 août en procession.
Puis prendre la ruelle jointe pour entrer dans l’oratoire Santa Croce enclavé entre la Cathédrale et l’ancien couvent Santa Chjara. Collé à cet oratoire l’ancien hospice des « trovatelli » hôpital des enfants trouvés qui étaient pris en charge par la confrérie. (une heure)
Visite incontournable de l’oratoire avec son superbe décor « rococo » et son célèbre Christ noir ou Cristu di i miraculi, saint patron des marins et pêcheurs de la ville et célébré, tous les 3 ans, le 3 mai.
Pour les inconditionnels amoureux du baroque, vous pouvez prolonger la visite en sortant de la citadelle par la place d’armes en direction du quartier Saint-Joseph où se trouve l’archiconfrérie de la ville qui vénère le saint patron de Bastia puis par ces petites ruelles tortueuses revenez sur vos pas et empruntez la montée des « Philippines » pour rejoindre le couvent saint-Antoine (possibilité de visiter son église et ses jardins). Puis prendre le sentier voisin pour terminer par l’oratoire de Notre-Dame de Monserato qui recèle un superbe escalier de marbre « Scala Santa » offert par le pape au xviiiie (1 h 30).
Prévoir entre 4 heures et 5 heure
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Quitter Bastia
En Voiture :
Pour le Cap Corse : la D80
Pour Porto Vecchio, Bonifacio: la N198
Pour Ponte Leccia, Corte, Ajaccio : la N194 ( à Ponte Leccia prendre la N197 pour Ile Rousse et Calvi)
En train :
Pour Bastia 4 h de trajet
Pour Calvi 3h de trajet
En Bateau :
Des départs pour Nice, Marseille ,Toulon et l’Italie
En avion :
Aéroport de Poretta pour les départs nationaux et internationaux |
Carte
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